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Mes lectures

"Le murmure de l’ogre" de Valentin Musso

publié le 9 oct. 2018 à 05:06 par Gilles Debouverie

J’avais déjà bien entendu lu le frère, mais pas encore Valentin. Et comme on m’en disait le plus grand bien, il était temps pour moi de franchir le cap. Sous les conseils multiples des mordus, mon choix s’est porté sur « Le murmure de l’ogre ».

Le pitch : L’histoire se déroule en 1922, à Nice. Une série de meurtres est rattachée à un même tueur. Des enfants et des prostitués. Le coupable se joue de la nouvelle brigade mobile dirigée par le commissaire Forestier. Celui-ci va faire appel à un ami, le psychiatre Frédéric Berthellon pour tenter de mieux cerner le profil de l’assassin. Va s’ensuivre une course poursuite entre les indices récoltés, les analyses de laboratoire et d’autres disparitions.

Valentin Musso nous dépeint dans ce livre une belle fresque des années 20. Il a choisi, avec cette enquête, de nous apprendre le fonctionnement de la police de l’époque et la mise en place de nouveaux services comme les brigades mobiles. Nous découvrons aussi les avancés techniques et scientifiques sur les laboratoires d’analyse, le fichage des criminels et une multitude d’autres sujets passionnants.
Cependant, je trouve que la part faite à la pédagogie empiète trop sur le rythme et le suspense. J’avoue avoir mis beaucoup de temps à lire ce roman, peu enclin à démarrer un nouveau chapitre aux heures tardives ou à emporter le livre dans tous mes déplacements, contrairement à d’autres auteurs que j’ai déjà chroniqués ici. 
J’ai appris, entre temps, que mon choix n’avait sans doute pas été le plus judicieux avec des critères reposant principalement sur le rythme et le suspense. Il va me falloir offrir une deuxième chance à cet auteur dont la plume demeure malgré tout impeccable. 

"Cured – Two imaginery boys" de Lol Tolhurst

publié le 16 août 2018 à 07:17 par Gilles Debouverie

Ce n’est pas dans mes habitudes de lire des biographies. L’aspect créatif des artistes est souvent largement suffisant pour moi. Ce qu’ils mangent et la façon dont ils vivent ne m’attirent pas spécialement. Mais quand on parle des Cure, c’est une autre histoire.

À ma rentrée en terminal en 1985 (le premier qui dit que je suis vieux…), j’ai rencontré un type génial. Il était un peu bizarre, un peu marginal, les autres le regardaient de travers, et c’est sans doute ça qui m’a attiré chez ce mec. Je l’ai embarqué dans mes jeux de rôles, et lui m’a fait découvrir son univers musical. J’avais un bon fond, comme il aime le dire. Depeche Mode, Simple Minds, U2… Mais il m’a mis un vinyle des Cure entre les mains, et il a changé ma vie.
Même si nous nous sommes un peu éloignés depuis, et que nous ne discutons plus que via Facebook, Philippe restera toujours dans mon cœur auprès des très rares personnes qui ont vraiment compté pour moi.

Lol Tolhurst et l’ami d’enfance de Robert Smith. À deux, ils ont fondé les Cure, un groupe hors norme qui aura marqué la période post-punk des années 80. Il raconte sa jeunesse, sa rencontre avec cet artiste hors pair qu’est Robert Smith, les années de gloire, puis l’alcool, la déchéance et la terrible rupture avec le reste du groupe.
Si Tolhurst n’est pas un écrivain, il parvient à dépeindre la banlieue londonienne des années 70 et les balbutiements du groupe. On comprend pourquoi ces garçons avaient une volonté farouche de sortir de ces lieux sombres et sans avenir. On comprend aussi l’origine du son si unique qui suivra le groupe durant toute sa carrière.

Évidemment, ce livre marquera plus spécialement les fans, comme moi. Mais il peut aussi plaire à ceux qui s’intéressent au processus de création, aux histoires d’amitié, et aux aspects un peu noirs de l’Angleterre des années punk et post-punk.
Bien sûr, il y a des dizaines d’anecdotes souvent amusantes. Le côté biographie des Cure est un peu gâché par l’alcoolisme profond de l’auteur qui en a certainement perdu des passages. Mais c’est aussi une aventure humaine qui se termine bien. Lol Tolhurst ne boit plus et s’est réconcilié avec Robert.

Moi qui vénérais ce groupe avant cette lecture, j’ai découvert des gens simples, malgré le succès et mon affection s’est encore renforcée.
Je ne dirais qu’une chose, merci les Cure, et surtout, merci Philippe…

"Comme de longs échos" de Elena Piacentini

publié le 27 juil. 2018 à 07:32 par Gilles Debouverie

Je n’avais pas encore lu cette auteure nordiste, la croisant pourtant régulièrement sur les salons. Lorsque l’un de ses livres a été proposé à notre cercle littéraire, j’ai mis tout de suite la main dessus et grand bien m’a pris.

Le pitch : Vincent Dussard et son épouse sont en train de faire un break après quelques épisodes conjugaux difficiles et la naissance récente de leur enfant. Il rend visite à sa femme avec les meilleures intentions du monde, et la découvre morte d’une balle en pleine tête alors que son bébé a disparu. Le capitaine Mathilde Senechal fait partie des enquêteurs et s’implique comme jamais dans cette affaire en espérant retrouver l’enfant vivant. Mais plus les recherches avancent et plus l’étau se resserre autour du père qui semble traîner avec lui quelques casseroles. Mais un autre homme va venir semer le doute sur cette culpabilité presque évidente. Un ancien flic, vivant presque en ermite à plusieurs centaines de kilomètres de Lille, remarque ce fait divers qui lui rappelle étrangement un autre qui lui a laissé un très mauvais souvenir.

Pour moi, il faut trois ingrédients pour faire un bon roman : une bonne idée, une façon originale de la raconter, et une belle plume. Immanquablement, Elena Piacentini les réunit parfaitement bien ici. J’ai découvert chez cette auteure une façon d’écrire originale et très agréable à lire. Mme Piacentini manie la langue avec justesse et avec une certaine poésie sans que cela n’alourdisse l’histoire.
Voilà donc un excellent polar avec un final inattendu que je conseillerais sans hésiter.

"La tour de sélénite" d'Arnaud Codeville

publié le 27 juil. 2018 à 06:56 par Gilles Debouverie

Après avoir lu 1974, le second roman d’Arnaud Codeville, je me suis attaqué à son premier.

Le pitch : Adel Blanchard est un écrivain en mal de productivité et en cours de divorce. Pour se renflouer financièrement, il accepte un poste de professeur de littérature dans une faculté lilloise. Il rencontre un duo d’enseignant ayant comme projet de faire racheter un vieux phare breton par l’établissement et d’y emmener quelques étudiants pour le retaper, dans le cadre d’un projet pédagogique. Une semaine après leur départ, les profs ne donnent plus signe de vie. Sur place les autorités affirment ne jamais les avoir vus. Bref, Adel et trois autres enseignants se rendent sur place pour faire toute la lumière sur cette affaire.

Après un démarrage assez poussif (autant dire qu’il ne se passe vraiment pas grand-chose sur les cent premières pages), une fois que les quatre profs débarquent sur l’île et découvrent le phare, alors tout s’enchaîne. Nous découvrons une série d’événements qui vont faire entrer ces quatre hommes dans la terreur.
Si la fin devient addictive, le risque est de ne pas fournir l’effort nécessaire pour franchir le début un peu mou. Par la suite, c’est un bon roman d’horreur qui fera certainement frémir les amateurs du genre. Attention à quelques incohérences de réaction des personnages sur la fin que je ne peux pas expliquer ici sans spoiler l’histoire.

"Hérésies" de Richard Gougis

publié le 14 juin 2018 à 03:35 par Gilles Debouverie

Que fait-on quand on a mal calculé le nombre de livres à emmener en vacances ? Eh bien, on se rend chez un petit libraire de Saint-Gilles-en-Gard et on lui demande un bon conseil (chose qu’Amazon n’est pas encore capable de faire).
— Bonjour, je cherche un auteur local dans le genre polar ou thriller.
L’homme me regarde avec des yeux exorbités, comme si c’était la première fois qu’on lui posait cette question. Puis il fouille dans son bordel (oui, c’est bien le mot qui convient à cette petite librairie pittoresque), et me sort cet ouvrage en me précisant qu’il y a une pincée de fantastique. Cela ne me dérangeant pas, j’embarque donc ce dernier exemplaire sous le regard satisfait du patron, trop content de se débarrasser d’un livre qui devait traîner là depuis un bon moment.

L’auteur, monsieur Gougis est journaliste sportif au Midi-Libre et a déjà publié un premier ouvrage intitulé « Montpellier, un succès foot ». Dans le genre grand écart, on a connu moins spectaculaire.
C’est donc, sans une certaine appréhension, que j’entame ce roman, et grand bien m’a pris, car j’ai passé un agréable moment de lecture.

Le pitch : Nous suivons les traces de deux flics. Le premier est héraultais et enquête sur une série de meurtres étranges se déroulant sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. Le second sévit en Haute-Loire et se trouve confronté à des guérisons miraculeuses. Leurs routes finiront par se croiser, et seuls contre l’administration policière qui ne veut rien entendre, ils se mettront en travers d’une secte nazie et plongeront dans l’histoire secrète des cathares.

Une double enquête qui fonctionne à merveille. Elle m’a aussi permis de retrouver des sites que je venais de visiter : l’abbatiale de Saint-Gilles, celle de Saint-Guilhem-le-Désert (l’un des plus beaux villages de France). La part de fantastique reste maîtrisée et les personnages sont travaillés et attachants.
Bref, si vous aimez l’histoire, les jolis paysages, les intrigues mystiques, foncez sans hésiter, « Hérésies » est fait pour vous.

"Le tanneur" de Borya Zavod

publié le 29 mai 2018 à 08:34 par Gilles Debouverie

Ne cherchez pas à rencontrer Mr Zavod, car en plus d’être serbe, c’est surtout un pseudo derrière lequel se cachent quatre mains qui appartiennent à Jérémy Bouquin et Stanislas Petrosky. Ce dernier étant lui-même la seconde identité de qui vous savez, et si vous ne le savez pas, alors autant que ça reste secret… Mais de toute façon, impossible de ne pas repérer l’écriture très atypique de Mr Petrosky, dans la même veine que ses succulents « Requiem ».
On aime ou on n’aime pas, et pour ma part, l’auteur est en terrain conquis. J’adhère…

Le pitch : L’action se situe en Bretagne, dans un monde post-apocalyptique dirigé par des gangs en tout genre. Le narrateur est membre d’un MC dont le credo est le tannage de peaux humaines. Il est expert en ce domaine et répond aux demandes plus ou moins farfelues de riches clients. Le groupe va rencontrer un client un peu particulier. Un châtelain, s’occupant d’une bibliothèque plutôt originale et paradoxalement installée dans les sous-sols d’une église. Sa demande : tanner le dos de sa grand-mère décédée depuis 10 ans pour conserver un tatouage de valeur. Mais rien ne va se dérouler normalement et nos amis motards vont devoir courir après mamie en découvrant le terrible secret que cache ce tatouage.

C’est bien sûr une lecture détente. Ça invective, ça bastonne, ça torture, ça pisse le sang de partout et ça parle de cul. Imaginez si Audiard avait écrit les dialogues d’un Tarantino.
Bref un très bon moment de lecture. Les chapitres s’enchaînent rapidement. On prend du plaisir. On aurait même volontiers apprécié quelques pages de plus. Je n’y ai vu aucun message subliminal, aucune critique cachée de la société. Les auteurs ne se sont vraiment pas pris au sérieux et l’on sent qu’ils se sont bien éclatés à écrire cet ouvrage.
Vous voulez vous divertir, alors lisez Le Tanneur !

"Cavaliers de l’orage" de Chris Anthem (alias Marc Falvo)

publié le 13 mai 2018 à 11:56 par Gilles Debouverie

Bon, c’est maintenant un secret de polichinelle et tout le monde sait que c’est Marc Falvo qui se cache derrière l’un de ces multiples pseudos. Cela faisait déjà un moment que je croisais ce monsieur dans les salons locaux. Et si cet homme, au demeurant fort sympathique, ne semble pas tout à fait seul dans sa tête, cela se ressent dans ses livres, tout au moins dans celui-ci. Bon, il m’avait prévenu que mon choix s’était porté sur du gore bien barré, et je n’ai pas été déçu.

Le pitch : L’auteur nous raconte deux histoires qui finiront forcément par se croiser. La première concerne un aubergiste, ancien douanier, qui se charge de punir certains de ses clients qu’il juge indignes de vivre. La deuxième détaille l’itinéraire meurtrier de trois jeunes voyageant en voiture. Leur point commun : faire souffrir leurs victimes.

Je ne suis pas forcément fan de l’excès de violence, mais une fois de temps en temps, ça défoule. Je ne suis pas non plus fan de la violence gratuite, mais dans le cas de ce roman, elle constitue le thème de base. Alors c’est bien écrit. C’est un roman court qui se lit très vite. Ça se passe quelque part, on ne sait pas vraiment où, mais ça pourrait être n’importe où, car ça n’a franchement aucune importance ! C’est rock and roll. C’est bien barré, comme avait l’habitude de nous proposer l’Atelier Mosésu (l’éditeur). Et ça distille quelques messages sur notre société. Donc pour ceux qui aiment ce genre de lecture, allez-y les yeux fermés, mais surveillez vos arrières quand même.

Merci monsieur Falvo pour ce voyage au centre de la noirceur de l’âme humaine.

"Entre deux mondes" d'Olivier Norek

publié le 11 mai 2018 à 06:45 par Gilles Debouverie

Autant vous dire que Monsieur Norek était attendu au tournant, après tout le bien que j’entendais de lui depuis quelques mois, et surtout depuis la sortie de son troisième roman. Et pour ne rien gâcher, le monsieur est au demeurant fort sympathique.

Je commence par le pitch : Entre deux mondes raconte les histoires croisées de trois personnages. Commençons par le flic, Bastien, qui vient de s’installer à Calais pour des raisons familiales et qui découvre la jungle, cette zone dans laquelle les lois et les droits ne sont plus vraiment ceux de la France. Il y a Adam, l’ancien flic syrien, qui a envoyé sa femme et sa fille en France pensant que leurs vies étaient en danger chez eux, et qui part ensuite à leur recherche. Et enfin Kilani, cet enfant orphelin et muet, venu d’Afrique, et cachant de terribles secrets.
Ces trois personnages vont se rencontrer à Calais. Le flic français tentera de faire normalement son travail dans un endroit hors norme, le syrien tentera de retrouver sa famille, et le gamin tentera de survivre et de rejoindre l’Angleterre.

On ne peut que s’attacher à ces trois personnages, tous empreints d’humanité. Cette histoire ne peut que nous toucher, d’autant plus nous, gens du Nord, habitants à quelques kilomètres de Calais. L’écriture de Monsieur Norek est agréable, la structure de l’histoire est prenante, ses personnages tous attachants.
Donc pari gagné !
Cependant, je vais me permettre un léger bémol quitte à m’attirer les foudres des fans, mais je suis resté un poil sur ma faim en ce qui concerne Adam. Je ne peux pas dévoiler ici le pourquoi sans spoiler et suis prêt à en discuter en privé avec ceux qui seraient intéressés.

"Cadres noirs" de Pierre Lemaître

publié le 26 mars 2018 à 03:06 par Gilles Debouverie

Personne n’est parfait. C’est sans honte que j’ose avouer ici que je n’avais jamais lu de Pierre Lemaître. Et pourtant, on me l’a souvent conseillé. C’est dans un cercle de lecture que quelqu’un m’a parlé de « Cadres Noirs ». Et le pitch m’a touché :

Alain est au chômage depuis quatre ans. Ancien cadre RH dans une grande entreprise, il vit maintenant de petits boulots et grâce au salaire de son épouse Nicole. C’est un homme humilié, au fond du gouffre, qui va voir l’une de ses multiples démarches pour retrouver un vrai job franchir les différentes étapes pour aboutir à la sélection finale. Cette dernière épreuve se déroulera sous une forme peu orthodoxe, mais Alain va mettre toutes les chances de son côté pour la réussir, quitte à puiser dans ses ultimes ressources et à endetter ses propres enfants. Je vous laisse imaginer ce qui pourrait se passer s’il échouait !

Dans mes lectures, il y a quelques livres décevants, il y a beaucoup de bons romans, et il y a ces quelques perles rares qui font que je vais être capable d’abandonner d’autres activités ou de reporter l’heure du dodo pour continuer à tourner les pages. Et sincèrement, étant de nature difficile, cela ne m’arrive pas souvent. Eh bien, Monsieur Lemaître porte vraiment bien son nom, car « Cadres noirs » fait incontestablement partie de cette catégorie.
C’est un thriller psychologique haletant découpé en trois actes. Le personnage d’Alain est à la fois torturé, borderline et prêt à tout, mais il est aussi rusé et va mettre en œuvre tout ce qui sera possible pour tenter de retourner les situations qui vont s’enchaîner à son désavantage. Dès qu’il sortira la tête de l’eau, une autre main sera là pour appuyer dessus en cherchant à le noyer. Mais il se battra. Quant à savoir s’il parviendra à rétablir le cours des choses à la fin du roman, je vous laisserai le découvrir par vous-même.

Aucun bémol. Un livre à dévorer sans hésiter une seconde.

"Esquisses en sous-sol" de Gérard Sévin

publié le 4 mars 2018 à 07:54 par Gilles Debouverie

« Esquisses en sous-sol » est un polar bucolique qui se déroule dans le Périgord Noir.

Le pitch : La gendarmerie missionne un ancien agent ayant quitté la fonction pour vivre de sa peinture, pour se rendre dans un petit village du Périgord dans lequel une série de morts anciennes restent mystérieuses et non résolues. La propriétaire du château voisin dont les parents et grands-parents sont décédés tragiquement étant elle-même peintre, François Delys aura autant de raisons pour s’intégrer dans cette famille. Il y découvrira un jeune garçon sauvage, muet et simple d’esprit d’apparence, un barbu un peu fou arpentant la campagne environnante, et un village dont beaucoup d’habitants semblent cacher quelques secrets.

Je pense que pour apprécier ce roman, il faut d’abord aimer les descriptions. Elles font foisons au début, et s’étiolent heureusement un peu au fil des pages. Il faut aussi aussi aimer les histoires qui se finissent plutôt bien. J’ai, pour ma part, trouvé que ça manquait de noir, même s'il faut bien avouer que la fin s’emporte un peu quand même. Il faut aussi ne pas se formaliser avec les invraisemblances. L’auteur le précise d’ailleurs dans une note à la fin de son ouvrage. Je pense qu’il aurait fallu l’exprimer avant, afin que le lecteur puisse intégrer ce paramètre dans sa lecture. Je sais que beaucoup d’auteurs font de grosses recherches pour leurs écrits et que d’autres se laissent aller à la romance et à la fiction. Le genre policier est plus habitué à la dureté de la réalité.

Toutefois, l’écriture est agréable et fluide et le roman se laisse lire avec plaisir.

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